Le développement durable en 12 mesures

26 juillet 2012 à 14 h 36
 

Le blues est loin d’être le style de musique qui vient à l’esprit quand on évoque les thèmes de développement durable ou d’action communautaire. En tout cas, il ne se positionne pas comme tel dans l’inconscient collectif.

On l’associe plus souvent à des belles guitares demi-caisse, des bars enfumés, et de longues autoroutes à parcourir en vieille décapotable, plutôt qu’à des politiques de développement économique local ou de réduction de l’empreinte écologique.

Et pourtant, au-delà d’un amour évident pour le genre musical en question, tout le pari du FestiBlues, événement emblématique du nord de l’Île depuis une quinzaine d’années, est là: inscrire le festival dans une démarche culturelle communautaire, imprégnée de développement durable.

La liste des actions mises en place par les organisateurs est disponible sur le site de l’événement mais en voici les grands principes:

  • Culturel: dynamiser le quartier Ahuntsic-Cartierville et en valoriser l’offre culturelle.
  • Social/communautaire: encourager la participation culturelle et favoriser l’intégration.
  • Économique: donner priorité à l’économie locale
  • Écologique: encourager le recyclage et réduire le gaspillage de matériaux, nourriture, etc.

En résumé, le FestiBlues se veut être un événement responsable à plusieurs niveaux, et un catalyseur du développement local à Ahuntsic-Cartierville.

 

(crédit photos: Alain Gauthier)

Commentez via Facebook

commentaire(s)

Laisser un commentaire