Débat ultra-moderne: la raréfaction de l’imagination

25 juillet 2016 à 16 h 52
 

L’article « Économie: imagination ressource première » détaille quelques postures de bases pour débattre de l’avenir économique et social et des sociétés capitalistes avancées et des économies de la créativité.

En regard du débat ultra-moderne qui entoure les enjeux de la  raréfaction de l’imagination, quelques fenêtres sur l’avenir sont tirées en guise de conclusion, les voici :

Fenêtres sur l’avenir

Les horizons d’attentes quant à l’avenir des travailleurs et des travailleuses de la créativité sont extrêmement importants sur tous les plans.

  • Sur le plan économique, au-delà de la démesurée importance que sont appelée à prendre les chaines de créativité établies sur les territoires physiques et numériques, il n’est pas inutile de rappeler que ces travailleurs constitueront également une portion de plus en plus importante des consommateurs.
  • Sur le plan social, la canalisation de l’extrême angoisse que créeront les disparités de richesses matérielles et leurs monstrations en société risque de se transformer si l’on assiste à la substitution du concept de culture par celui d’idiosyncrasies.
  • Sur le plan culturel, cette mise en demeure du vocable « culture » ne doit pas ostraciser que les économies capitalistes avancées s’articuleront à partir d’économies idéelles très proche de la chaîne de la créativité et susceptible de fournir des demandes en quantité plus importante que jamais pour des idées neuves.

Sur le plan humain, finalement, il faudra peut-être revoir l’expression «réinventer le bouton à quatre trous » et la remplacer par « réinventer Dieu, » si nous prenons les mauvaises décisions quant à la raréfaction de l’imagination : c’est, à ce point, important que l’imagination ne devienne jamais une ressource non renouvelable.

Merci de votre intérêt, Daniel Quimper, consultant.

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